LE MEPO

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Un site de réflexion et de curiosités sur l'Europe


Le MEPO a choisi de privilégier six thématiques :
● 
Guerre économique : quelle place pour l’Europe dont les positions acquises sont remises en cause dans un monde en pleine mutation où il n’y aura peut-être pas que des gagnants ? ;

● L’Europe et sa diplomatie : ses relations avec le reste du monde, les instruments à renforcer ou à mettre en place pour faire entendre une voix européenne ;

 Le Progrès, une idée européenne : mieux faire connaître le rôle moteur de l’Europe dans les avancées scientifiques, techniques, médicales… ;

 « European touch » : éclairer les aspects modernes de la singularité de la civilisation européenne dans ses différentes composantes (urbanisme, design, mode, création multimedia, architecture…) ;

 Green or not green : environnement, bio, développement durable... assurément mais comment ? ;

 Meccano de l’Europe : quelques outils pour mieux comprendre le système européen. 

 

A ces thèmes s’ajoutent les volets Point-contrepoint permettant d’aborder certains sujets d’un point de vue plus engagé ; Réflexion qui offre des analyses pertinentes pour nous aider à penser l'Europe ; L'avenir de l'Europe qui présente des réflexions sur le futur de l'Union ; Evénements qui met l'accent sur des expositions, conférences... sur la thématique européenne, "Vous avez dit valeurs de l'Europe?" et enfin Publications.


Bonne navigation !

L’équipe de rédaction

 


Une réflexion pour repenser l'Europe


« Il serait désespérant que, dans la ’vieille’ et féconde Europe, une approche abstraite, simpliste, brutale des questions que posent l’éducation et la formation des esprits stérilise réciproquement et à grande échelle, et l’inventivité scientifique, et les savoirs liés plus immédiatement à l’imagination et à la mémoire »


Marc Fumaroli (extrait de "La République des Lettres")

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Au revoir Elizabeth

 

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Notre Présidente, Elizabeth SCHEER, est décédée le samedi 31 juillet 2010 emportée par une très longue maladie.
 
Nous avons eu un grand privilège de connaître Elizabeth.
Nous avons partagé avec elle de très nombreux moments de réflexion et d'action.
  
Nous avons eu le bonheur d'échanger avec Elizabeth, des idées, des idées, encore des idées, brillantes, amusantes, percutantes, ardentes, résolues, ferventes... des idées ouvertes, libres, véhémentes, sincères mais toujours dans la défense d'un idéal européen.
  
Nous perdons une merveilleuse Présidente et une amie exceptionnelle.
 
Nous ne risquons pas d'oublier jamais avec quelle ardeur et avec quelle intelligente énergie elle a dirigé le MEPO, même lors de ses longs mois de maladie où son courage n'avait d'égal que sa discrétion.
Nous ne risquons pas non plus d'oublier son attention à ses amis ni sa vive et chaleureuse personnalité, rayonnante d'esprit et de dynamisme.
 
Merci Elizabeth, de tout ce que vous nous avez apporté à tous et de tout ce que vous nous laissez.
Les membres du Mouvement Européen Paris Ouest
Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /2010 22:33

Pour admirer la lumière unique des rives du Tage qui sont à elles seules une invitation au voyage, les architectures multiples influencées par les époques romaines, arabes, catholiques, classiques … néo-modernes, les musées, les églises … un séjour de trois jours s’impose ! Les incontournables, Tour de Belém, Monastère des Hiéronymites, Château San Jorge ou quartier de l’Alfama seront complétés par le Musée Calouste Gulbenkian. Il ne faut pas hésiter à prendre de la hauteur pour admirer la ville en prenant l’ascenseur d’Eiffel pour le quartier du Bairro Alto, le funiculaire (elevador da Gloria) et à monter dans le tramway n°28 qui offre un visite pittoresque de différents quartiers.

Si vous disposez de plus de temps, alors la ville d’Estoril et le château de Sintra sont à quelques kilomètres ...

                                                                                                                                www.portugalmania.com 
                                                                                                                                     www.visitlisboa.com

Par mouvement européen paris ouest - Publié dans : Brèves culturelles
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Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /2010 22:19

A 45 mn du Parlement Européen de Strasbourg… cette ville offre à ses visiteurs l’occasion d’un séjour exceptionnel entre détente et culture. Commencer la journée au milieu des jardins fleuris, découvrir l’architecture et la richesse des collections du Musée Frieder Burda qui présentera notamment à compter du 2 juillet 2010 une exposition consacrée au peintre Juan Miro et passer par la Staatliche Kunsthalle (lieu d’exposition surprenant), se détendre ensuite dans le cadre unique du « Friedrichsbad » des Thermes de Caracalla et terminer la soirée par un concert de musique classique au Festspielhaus à l’acoustique de renommée mondiale …

www.baden-baden.de
www.sammlung-frieder-burda.de
www.kunsthalle-baden-baden.de
www.carasana.de
www.festspielhaus.de

 

Par mouvement européen paris ouest - Publié dans : Brèves culturelles
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Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /2010 22:05

 

Paul KLEE, peintre suisse né près de Berne en 1879, a influencé l’art moderne du XXème. Condisciple de Kandinsky, il a enseigné au Bauhaus et participé à de nombreuses expositions de Berlin à Düsseldorf avant d’être chassé d’Allemagne par les nazis.

Une courte mais passionnante exposition lui est consacrée par le Musée de l’Orangerie (conjointement avec le Musée d’Orsay) ; elle présente 26 chefs d’œuvre issus de la riche collection du marchand d’art bâlois Ernst Beyeler et s’intéresse plus précisément à la période tardive de l’artiste.

Il ne faut pas quitter le Musée de l’Orangerie sans revoir la fabuleuse collection permanente Jean Walter et Paul Guillaume qui de Renoir, Cézanne à Picasso et Matisse en passant par Derain, Modigliani et Utrillo présente un panorama passionnant de l’art pictural de la première moitié du XXème siècle.


Evidemment, ne pas oublier de passer par les trois salles uniques au monde consacrées aux Nymphéas de Monet …

 

www.musee-orangerie.fr

Par mouvement européen paris ouest - Publié dans : Brèves culturelles
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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /2010 21:16

foucher.jpgPETIT-DEJEUNER DU 1er AVRIL 2010, le compte rendu.

 

 

A partir de son dernier ouvrage « L’Europe et l’avenir du monde », Michel FOUCHER, géographe, diplomate, professeur à l’Ecole Normale Supérieure, nous a fait part de ses réflexions sur la place et l’influence de l’Union Européenne dans le monde actuel.

 

L’Europe fédérale ne verra peut-être jamais le jour, sinon dans un avenir lointain.

 

L’affirmation de l’Europe instituée reste en effet un projet à long terme, retardé par plusieurs facteurs :

 

-      L’absence d’assise géographique ;

-      L’insularité du Royaume-Uni ;

-      La résistance des électeurs ;

-      Le vote à l’unanimité sur des questions telles que la politique étrangère et de défense ;

-      Les positions hétérogènes en matière de défense et de diplomatie.

 

Chaque pays compte peu, l’Union Européenne aussi (cf. le sommet de Copenhague).

En préférant le « soft power », l’Europe manifeste un problème de relation à la puissance, qui l’empêche d’avoir une influence déterminante dans un monde toujours dominé par le jeu des rapports de force.

 

Mais la construction européenne a toujours été « la fille de l’angoisse et des crises », comme l’écrit Tony JUDT. Ainsi, la zone euro devrait sortir renforcée grâce à une politique économique plus disciplinée après la crise grecque.

 

Cette angoisse et ces crises ont conduit paradoxalement l'UE à adopter des valeurs paisibles, tranquilles, qui limitent son influence dans le monde

 

On ne peut pas croire qu'avec ses seules valeurs, l'UE « instituée » puisse avoir une influence déterminante sur les affaires du monde. Dans un article récent, Zaki LAIDI a écrit: «Au-delà de l'aversion à la guerre, l'aversion au risque serait-elle devenue l'identité politique de l'UE dans le monde ?».

 

Or l'histoire nous montre que la paix perpétuelle est une utopie. On sait que, comme l’écrit Michel FOUCHER, « le monde a toujours eu recours aux rapports de force pour régler les conflits entre des intérêts légitimes, souvent sur le mode de la confrontation ».

 

De Christian CASPER

 

 

Intervention de Michel FOUCHER

 

Non au déclinisme

 

L’Europe a été du bon côté de l’histoire dans les vingt dernières années :

 

-      Modification favorable des rapports de force grâce au départ pacifique de l’armée russe ;

-      Extension dans l’espace de ses valeurs et de ses références ;

-      Intégration de nombreux états à l’Union Européenne.

 

Pendant cette période, les trois principaux éléments intervenus dans le monde sont :

 

-      La réorganisation démocratique de l’Europe ;

-      L’affirmation de la puissance chinoise ;

-      Le changement de perception de la puissance américaine depuis le 11 septembre 2001.

 

Il faut rejeter le déclinisme et l’idée d’un basculement du monde au détriment de l’Europe. Mais l’Europe instituée a eu tendance à se concentrer sur elle-même :

 

-      Elargissement ;

-      Mise en place des nouvelles institutions (10 ans pour y parvenir).

 


Le forum et l’arène

 

Il est temps de penser l’Union Européenne à l’échelle du monde. Car celui-ci se rappelle à nous (terrorisme, guerres dans lesquelles l’Europe est impliquée, compétition des économies).

 

Deux figures caractérisent les rapports entre puissances dans le monde actuel :

 

-      Le forum : figure du débat entre des cultures différentes aboutissant au consensus par des compromis ;

Þ      Par exemple entre la culture allemande de la stabilité et le « laxisme » français.

-      L’arène : figure du champ de bataille.

Þ      Le monde connaît actuellement 6 guerres, 35 conflits graves, 300 autres conflits. Les Etats-Unis ont 500 bases militaires.

 

Le système des relations à l’intérieur de l’Europe instituée et entre elle et le monde peut être représenté par quatre cercles concentriques :

 

-      Premier cercle : l’Europe des 27 : la figure du forum s’applique et cela fonctionne ;

-      Deuxième cercle : le voisinage de l’Union Européenne (Maghreb, Turquie, Ukraine, …) : la figure du forum fonctionne encore ;

-      Troisième cercle : l’arc de crise (Proche et Moyen-Orient) : la figure de l’arène s’applique, le refus de la guerre place l’Europe en position de faiblesse ;

-      Quatrième cercle : le reste du monde : la figure de l’arène prédomine, notamment dans les pays émergents (Brésil, Chine, Inde, …) et en Russie. L’Europe y est perçue comme une puissance molle mais elle a l’expérience du multilatéralisme.

 

 L’Europe n’a pas d’épée et refuse la prise de risque. Elle ne sait pas descendre dans l’arène. C’est moins la conséquence du vieillissement de la population que de l’absence de conscience de l’Union Européenne comme étant une partie du monde, d’un monde en mouvement.

 

Ceci d’autant plus que l’UE n’est pas un état et ne le deviendra pas dans un avenir prévisible. Le fédéralisme n’est plus d’actualité. En temps de crise, la nation redevient privilégiée.

 


La culture européenne du compromis : une référence pour le monde

 

L’Europe a un atout considérable : son expérience du multilatéralisme qui peut servir de référence pour d’autres instances ou régions du monde. Par exemple le G20, aujourd’hui bien installé.

 

La question de la taxation des banques en est une illustration possible. Il s’agit d’obtenir que chaque pays mette en œuvre cette taxation. Par contre l’usage des sommes collectées peut varier d’un pays à l’autre :

  

-      Allemagne : fonds destiné à renflouer des états ou des entreprises en difficulté ;

-      Royaume-Uni : financement de programmes en faveur de l’environnement ;

-      France : réponse à des besoins de financement immédiats.

 


La lancinante question de l’équilibre franco-allemand

 

Il y a un double décrochage de la France, institutionnel et économique.

 

Au plan institutionnel, la France pèse moins au Parlement Européen et au Conseil. Par exemple, elle a dû accepter le recours de la Grèce au FMI, voulu par l’Allemagne.

 

Au plan économique, la France et l’Allemagne partagent un modèle commun, fondé sur le financement des entreprises par les banques à hauteur de 2/3 de leur besoin, différent de celui des pays anglo-saxons (domination des actionnaires), des pays du Sud (capitalisme familial), de la Chine et de la Russie (contrôle public des entreprises). Mais les schémas de développement de la France et de l’Allemagne sont très différents.

 

L’Allemagne peut équiper le monde émergent, grâce à la force de son industrie, de ses moyennes entreprises exportatrices. Les exportations représentent 48 % du PIB. L’Allemagne a l’obsession de la stabilité et de l’euro fort.

 

La France est concentrée sur son marché intérieur, ses moyennes entreprises industrielles sont faibles. Les exportations représentent seulement 26 % du PIB. La France perd des parts de marché dans la zone euro. Elle préfère un euro faible.

 

La France a dix à quinze ans de retard en matière de réformes économiques et sociales. L’âge de départ à la retraite est de 67 ans en Allemagne.

 

Au final, le niveau de vie allemand dépasse celui de la France de 1 000 € / mois en moyenne.

 

La mise en œuvre d’un manuel commun de géographie pourrait contribuer à une meilleure compréhension mutuelle de l’enjeu représenté par l’équilibre entre les deux pays.

 

 

Questions des participants

 

Peut-on définir l’Europe géographique ?

 

Il n’y a pas de réponse univoque. La géographie est une description du monde, mouvante, datée, subjective (carte mentale), intentionnelle.

 

Quelle est la frontière de l’Europe à l’est ?

 

Il faut attendre Pierre le Grand (début du XVIIIème. siècle) pour que la Russie se pense en tant que puissance européenne. Son conseiller Vassili Tatichtchev parle de l’Oural, non comme limite orientale de l’Europe, mais comme point de départ de la conquête de la Sibérie. C’est Diderot, dans l’Encyclopédie, qui transmet en France l’idée d’une frontière à l’Oural. Or l’Encyclopédie est financée par Catherine II.

 

Quand de Gaulle parle de « l’Europe de l’Atlantique à l’Oural », il envoie un message aux Russes, au moment où le dialogue franco-allemand est renoué : la Russie doit redevenir une nation, se dégager de l’URSS.

 

Quelle est la frontière de l’Europe au sud ? Gibraltar ? Le Bosphore ?

 

Pour la Russie et la Turquie, il vaudrait mieux parler d’Eurasie que d’Europe.

 


Quid de l’intérêt de la Chine pour la gouvernance européenne, notamment en matière de prévention des conflits ?

 

La Chine, comme l’Inde, n’a pas encore de marché unique. Les territoires restent cloisonnés. Dans la culture chinoise, on envoie des missions à l’étranger pour y chercher des réponses éventuelles aux problèmes internes.

 


N’y a-t-il pas un déficit de promotion de la citoyenneté européenne ?

 

Les sondages indiquent une conscience des valeurs communes aux Européens : liberté, tolérance, proximité entre nations. C’est l’européanité, qui n’implique aucune urgence en matière de construction d’une Europe unie, au contraire de l’européisme.

 

Le changement d’échelle prendra des générations. Les élites devront d’abord être convaincues, ensuite viendra l’adhésion du reste de la population.

 

A noter que le sentiment national est aujourd’hui chahuté par la montée d’un individualisme qui rejette l’état-nation au profit d’une interconnexion directe et mondiale des personnes avec quelques instances de régulation plus ou moins contraignantes au niveau planétaire. 

 


Comment l’Europe peut-elle être forte dans l’arène ? Faut-il garder le levier des états-nations ou adopter un front uni dans les grands dossiers internationaux ?

 

L’Union Européenne n’est pas un super-état. Il n’y aura pas de dépassement des états-nations. Ils doivent travailler ensemble à la construction de positions communes, comme dans le domaine de l’énergie. Les défis internationaux les y obligent.

 


Pourquoi les media français sont-ils incapables d’expliquer la crise grecque à l’opinion et notamment la position de l’Allemagne, gardienne du temple européen ?

 

Malheureusement, la France ne s’intéresse actuellement qu’à la politique intérieure.

 


Les crises, comme la montée des autres puissances ne sont-elles pas facteur d’intégration ?

 

Il faut rechercher des positions communes plutôt que l’intégration des Etats. Pour cela, les chocs externes sont utiles. Concernant les pays émergents, l’Allemagne et la France, par exemple, pèseront toujours plus à elles deux que la Chine qui restera durablement pauvre.

 

La France a un problème psychologique particulier à résoudre, une très grande angoisse de l’avenir. Le pouvoir politique devrait dire qu’on va s’en sortir ensemble.

 


Comment le forum européen contribue-t-il à la réorganisation des superstructures du monde ?

 

L’atout de l’Europe et d’être un laboratoire du multilatéralisme dans un monde polycentrique. Elle sert de référence pour la réforme du FMI, de l’ONU.

 

Au sommet de Copenhague, l’Europe a mal négocié, mais le sommet n’est pas un échec. Dans une perspective de long terme, l’Europe reste au centre des initiatives en matière d’environnement.

 


Quel est l’état de l’engagement européen de l’Allemagne ?

 

Les souvenirs de la guerre et des pères fondateurs de l’Europe s’éloignent. Pour la nouvelle génération, l’Union Européenne est un acquis qui ne fait plus rêver.

 

Angela Merkel est représentative de cet état d’esprit. La question des coûts et de l’utilité est au centre de sa vision de l’Europe. A cet égard, la Grèce ne doit pas créer un précédent. Pour l’Allemagne, la solidarité entre pays européens ne peut pas être inconditionnelle.

 


La culture du compromis n’est-elle pas mal perçue en France ?

 

A cet égard, la France sous-investit dans le Parlement Européen, lieu privilégié du compromis et dont l’influence s’accroît. 

 


Le manque de visibilité de l’Europe dans le quatrième cercle n’est-il pas lié à l’absence de politique de défense commune ?

 

Non. L’Europe est très présente au Conseil de Sécurité, dans les opérations militaires internationales. Mais elle est trop dans le doute et l’autocritique permanents.

Par mouvement européen paris ouest - Publié dans : Evénement
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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /2010 11:35

4847_le-premier-ministsre-hongrois-designe-viktor-orban-le-.jpgAu moment de la commémoration de la déclaration Schuman, qu'en est-il de la volonté des peuples européens de vivre ensemble ? La question mérite d'être posée, à la lumière du résultat des élections en Hongrie, marqué par une poussée nationaliste (Hongrie : une victoire historique ?), et du tableau général de la situation politique dans l'Union Européenne, dressé par le Nouvel Observateur (La nouvelle peur de l'Union Européenne). Une réflexion entamée à propos des revendications du peuple Rom et que nous allons poursuivre dans les semaines à venir.

 

 

 

Par mouvement européen paris ouest - Publié dans : L'avenir de l'Europe
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